By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Cambodian garment workers protest corporations for “$177” monthly wages, 2014
gnad_end_of_url
cambodian-garment-workers-protest-corporations-177-monthly-wages-2014
Code langue de la fiche
fr
Période
3 janvier 2014 au 17 septembre 2014
Notes concernant la période
Alors que les campagnes réclamant des salaires plus élevés pour les travailleurs cambodgiens du secteur de l'habillement s'étendent sur plusieurs décennies, la campagne faisant pression sur les entreprises internationales de l'habillement pour obtenir un "salaire de 177 dollars" n'a duré que tout au long de l'année 2014.
Localisation
Phnom Penh
Notes concernant la localisation
Capitale
Objectifs
L'objectif de la campagne était d'obtenir un salaire de subsistance de 177 dollars par mois, ainsi que de meilleures conditions générales de travail.
Résumé

L'industrie textile au Cambodge est connue pour l’exploitation de ses travailleurs. Les travailleurs de cette industrie sont confrontés à des contrats courts et à des tactiques d'intimidation qui les empêchent de se syndiquer. Malgré les tentatives de répression des violations des droits des travailleurs par le gouvernement et les grandes enseignes de la mode, ces conditions de travail ont été révélées au monde. Le climat politique tendu a également aggravé la situation. En 2013, le parti au pouvoir a remporté les élections avec une marge étroite, suscitant des allégations de fraude électorale. En 2014, les travailleurs du textile ont exigé un salaire minimum de 160 $ par mois, le gouvernement a refusé et a ouvert le feu sur les manifestants. En 2015, malgré les engagements des grandes entreprises de la mode à améliorer les conditions de travail, peu de progrès ont été réalisés. Les agents locaux et internationaux ont lancé différentes campagnes pour des salaires plus élevés et de meilleures conditions, mais le salaire minimum n'a pas été augmenté alors qu’il devait se tourner vers un salaire de subsistance de 177 $ par mois, réclamé par des milliers de travailleurs.

Violence de la part de partisans du mouvement
Plusieurs ouvriers ont refusé de quitter le district de Por Senchey après que la police ai menacé de recourir à la violence pour mettre fin à la manifestation. En réponse, ces militants ont jeté des bouteilles, des pierres et des cocktails Molotov sur les forces militaires gouvernementales.
Violence répressive
Les forces de police ont tiré sur les manifestants lors de la première journée d'action, tuant quatre personnes et en blessant plus de vingt.
Score d’aboutissement des objectifs
3 points sur 6
Notes sur le bilan
6 points sur 10
Influences
Mouvements des travailleurs de l'habillement au Bangladesh
Groupes sociaux participant
ouvriers de fabrication
Leaders
Travailleurs cambodgiens de l'habillement
Alliés externes
Étudiants unis contre les ateliers de misère
Groupes actifs à la 1re phase
Travailleurs cambodgiens de l'habillement

le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP)

le Parti du peuple cambodgien (PPC)
Groupes actifs à la 5e phase
le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP) (sortie)
Groupes actifs à la 6e phase
Étudiants unis contre les ateliers de misère
Adversaires au mouvement
Le gouvernement cambodgien, les entreprises internationales de l'habillement, telles que Nike, GAP et H&M
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
106. Grève de l'industrie
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
038. Marches
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 3e phase
038. Marches
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
038. Marches
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
006. Pétitions de groupe ou de masse
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
002. Lettres d'opposition ou de soutien

008. Bannières, affiches et communications affichées

038. Marches
Contributeur
Morlot Matyas
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Citizens of South Korea campaign for investigation of the Sewol ferry accident
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citizens-south-korea-campaign-investigation-sewol-ferry-accident-2014-2017
Code langue de la fiche
fr
Période
10 mai 2014 au 16 avril 2015
Localisation
Séoul (capitale)
Notes concernant la localisation
La campagne a eu lieu dans plusieurs villes de Corée du Sud, mais a été centralisée à Séoul.
Objectifs
Les objectifs comprenaient une enquête approfondie sur l'accident du Sewol Ferry, la récupération du navire et des corps des victimes, et une reconnaissance officielle de la culpabilité du gouvernement.
Résumé

Le Sewol Ferry sombre le matin du 16 avril 2014 entre Incheon et Jeju, Corée du Sud. A bord 476 passagers, majoritairement des lycéens en excursion scolaire, mais seulement 172 survivants. Alors que le ferry coule, le capitaine Lee Joon-Seok et son équipage enjoignent les passagers de rester dans leurs cabines, tandis qu’eux-mêmes fuient et sont les premiers secourus. Deux heures durant, le bateau s’incline, coule, prenant au piège 304 passagers. Le gouvernement empêche les sauveteurs de les aider, refuse l’assistance de l’US Navy et du Japon, et modifie par la suite ces faits dans la presse.

La population coréenne mène des campagnes, en majorité des veillées, pour obtenir : une enquête approfondie des circonstances du naufrage, la récupération du navire, des corps, la reconnaissance de la responsabilité du gouvernement et de la présidente Park Geun-Hye. Elle demande la condamnation de l’équipage, des opérateurs de la compagnie maritime Chonghaejin, qui ont permis au bateau défectueux de naviguer, et exprime son soutien aux familles des victimes.

En 2017, les recherches débutent pour récupérer les corps. Entre temps, Park Geun-Hye est destituée, l’équipage du ferry est condamné, dont Lee Joon-Seok à perpétuité.

Violence de la part de partisans du mouvement
Les militants se sont livrés à la destruction de biens de voitures de police, qui ont été utilisées pour empêcher les manifestants d’entrer dans la Maison bleue, la résidence de la présidente Park Geun-Hye.
Violence répressive
Les forces de police, qui ont été dépêchées par la présidente Park Geun-Hye, ont utilisé du spray au poivre et des canons à eau contre ceux qui faisaient campagne.
Score d’aboutissement des objectifs
6 points sur 6
Groupes sociaux participant
Citoyens de la Corée du SudFamilles des victimes du Sewol
Leaders
Familles des victimes de l'accident du Sewol
Partenaires
Citoyens de Corée du Sud
Alliés externes
Plusieurs syndicats en Corée du Sud, coréens et américano-coréens vivant aux États-Unis
Durée d’une phase
8 semaines
Groupes actifs à la 1re phase
Citoyens de la Corée du Sud;
Familles des victimes de l'accident du Sewol.
Groupes actifs à la 6e phase
Plusieurs syndicats en Corée du Sud
Adversaires au mouvement
La Présidente Park Geun-Hye, le Service National de Renseignement, le Capitaine Lee Joon-Seok et les membres d'équipage du Sewol, le gouvernement coréen
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[034]Des cérémonies de veillées ont eu lieu dans plus de 140 villes de Corée du Sud, pourcommémorerlesvictimesetdemanderaugouvernementderendredescomptes.
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
[024] Les familles des victimes du Sewol ont organisé une veillée, dans laquelle chaque manifestant tenait une bougie électronique, et se sont placés pour reconstituer la forme du ferry.[038] 2000 protestants défilent jusqu'à la Maison Bleue, la résidence de la Présidente Park Geun-Hye
Autres méthodes utilisées
[019] Les protestataires portaient un ruban jaune, symbole d'espoir, afin de protester contre l'inactivité et le manque de réponse du gouvernement
Contributeur
Jay, Justine
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
South Korean Railway Workers Union resist creation of a new affiliate rail company, 2013
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south-korean-railway-workers-union-resist-creation-new-affiliate-rail-company-2013
Code langue de la fiche
fr
Période
Du 9 décembre 2013 au 30 décembre 2013
Localisation
South Korea, Seoul
Notes concernant la localisation
La grève des cheminots avait une portée nationale bien que la zone principale de protestation fut la capitale sud coréenne, Séoul
Objectifs
Retrait du plan d’établissement d’une filiale de la Korea Railroad Corp. (KORAIL)
Résumé

La grève des cheminots sud-coréens a débuté lorsque la Korea Railroad Corporation (KORAIL) a annoncé la création d'une nouvelle entreprise affiliée pour gérer la ligne de train à grande vitesse de Suseo à Pyeongtaek. Le syndicat des travailleurs du chemin de fer coréen (KRWU) a affirmé que cette initiative gouvernementale était la première étape de la privatisation de l'entreprise ferroviaire et a appelé le gouvernement à retirer ses plans ; ce que le gouvernement a nié.

En réponse, les syndicats ferroviaires ont voté le 22 novembre pour entamer une grève en décembre et ont sollicité le soutien de la communauté internationale. Les grèves ont continué malgré les représailles du gouvernement ayant émis des mandats d’arrêt contre les leaders des grèves. La grève s'est finalement terminée lorsque les partis d'opposition et au pouvoir ont convenu de former un comité pour discuter des causes de la grève et des effets à long terme de la création d'une nouvelle entreprise affiliée. Bien que la création de la nouvelle entreprise n'ait pas été modifiée, la grève a mis en lumière la question de la privatisation et conduit à des mouvements de protestation du public.

Violence répressive
Utilisation de gaz lacrymogènes, de canons à eau, de gaz poivre et perquisition du siège de la KCTU sans mandat de perquisition
Score d’aboutissement des objectifs
0 point sur 6
Notes sur le bilan
Bien que la création de la nouvelle entreprise n'ait pas été modifiée, la grève a mis en lumière la question de la privatisation et a conduit à des mouvements de protestation du public.
Groupes sociaux participant
Travailleurs ferroviaires et membres du syndicat de travailleurs
Leaders
Kim Myung-hwan (Korean Railway Workers' Union - KRWU)
Partenaires
Le syndicat du métro de Séoul, la confédération coréenne des syndicats (KCTU), la fédération internationale des ouvriers du transport (IFT)
Implication d’élites sociales
No
Alliés externes
Amnesty International, le parti démocratique (le parti d'opposition du gouvernement actuel)
Durée d’une phase
4 jours
Groupes actifs à la 1re phase
Parti démocratique (parti d’opposition), Syndicat du travail du métro de Séoul, Syndicat des travailleurs ferroviaires coréens (KRWU)
Groupes actifs à la 2e phase
Syndicat des travailleurs du métro de Séoul (Exit)

Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF)
Groupes actifs à la 4e phase
Amnesty International

Sociétés civiles
Groupes actifs à la 5e phase
Confédération coréenne des syndicats (KCTU)
Adversaires au mouvement
Choi Yeon-hye (KORAIL), gouvernement de Park Geun-hye (Présidente de la Corée du Sud)
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
Method 005 : Annonce de l'intention de grève par le syndicat de Séoul
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
Méthode 003 : Déclaration de l'ITF (Fédération internationale de transport des travailleurs) en soutien au syndicat des travailleurs du chemin de fer coréen (KRWU)
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
Méthode 003 : Déclaration

=>Amnesty International critique les actions du gouvernement sud-coréen qui violent les droits des travailleurs

=>par des sociétés civiles déclarant illégale l'entrée forcée de la police dans le siège de la KCTU
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
107. Grève de solidarité par le KCTU après une descente de police au siège du KCTU

117. Grève générale de la KCTU
Remarques sur les méthodes utilisées
Je suspecte que des assemblées de protestation, des marches, des slogans et des bannières ont également été utilisés à des fins stratégiques dans les étapes finales de la campagne, mais je n'ai pas été capable de localiser des sources explicites qui attestent de cet effet
Autres méthodes utilisées
006. Pétitions de groupe ou de masse

LabourStart a appelé à ce que le gouvernement sud-coréen respect le droit de grève des travailleurs

016. Manifestation

Devant les ambassades sud-coréennes à l'étranger par les syndicats internationaux

Autres.

Rasage de tête
Contributeur
Dekiouk, Sany
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
UK community stages protest camp to build opposition to fracking - 2013-14
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uk-community-stages-protest-camp-build-opposition-fracking-2013-14
Code langue de la fiche
fr
Période
27 novembre 2013 au 12 avril 2014
Localisation
Eccles, Manchester
Notes concernant la localisation
Angleterre rurale
Objectifs
L'objectif était de construire une opposition à la fracturation hydraulique
Résumé

Le gouvernement britannique a approuvé une demande (puis beaucoup d’autres) afin d’effectuer des forages et d’utiliser la fracturation hydraulique pour libérer le méthane des formations rocheuses de schiste au Royaume-Uni. Cette autorisation du gouvernement pour ces forages a suscité l’opposition des communautés britanniques. Dans le but d’empêcher que la fracturation ne soit autorisée dans tout le pays, à décourager les compagnies de venir forer sur leur territoire et les pousser à quitter le territoire en bloquant l’avancement et en augmentant les coûts de l’activité de forage.

La campagne d’opposition a commencé dans une grande ville rurale du nord de l’Angleterre, près de Manchester et a duré 4 mois et a été un succès en parvenant à faire augmenter l’opposition dans le nord-ouest de l’Angleterre.

Violence de la part de partisans du mouvement
Le seul exemple est celui d'une paire de manifestants extérieurs au groupe, qui ont procédé à un verrouillage en blessant un policier qui tentait de les "déverrouiller". Cette action a été dénoncée par la campagne.
Violence répressive
De nombreux rapports font état de violences policières à l'encontre des militants. Ils ont poussé et bousculé des personnes qui marchaient lentement. Ils ont fait tomber des personnes et leur ont enfoncé le visage dans le sol avant de les arrêter.
Score d’aboutissement des objectifs
6 points sur 6
Notes sur le bilan
L'objectif était de faire basculer l'opinion publique. Les sondages réalisés au cours de la campagne par rapport à la fin de celle-ci montrent une évolution significative vers une plus grande opposition à la fracturation, passant de 34 % à 73 % d'opinions défavorables dans le nord-ouest de l'Angleterre.
Groupes sociaux participant
Membres de la communauté locale
Leaders
Le Grand Manchester sans fracturation : Rachel Thompson, et d'autres. Ils ont nié que le leadership soit le fait d'individus.
Partenaires
Frack-off, les Amis de la Terre
Implication d’élites sociales
Bez, célèbre pour avoir fait partie de groupes de musique pop, s'est joint à l'interjection à la fin de la campagne.
Alliés externes
Camp de paix de Faslane
Durée d’une phase
3 semaines
Groupes actifs à la 6e phase
Bez
Adversaires au mouvement
Igas, l'entreprise qui effectue les forages d'essai pour évaluer le potentiel en gaz naturel, et la police locale.
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
001. Discours publics, 008. Bannières, affiches et communications visuelles, 021. Livraison d'objets symboliques, 038. Marches, 047. Assemblées de protestation ou de soutien, 158. Exposition volontaire aux éléments, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
004. Déclarations publiques signées, 008. Bannières, affiches et communications visuelles, 035. Satires et farces humoristiques, 037. Exécution de chants, 047. Assemblées de protestation ou de soutien, 158. Exposition volontaire aux éléments, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 3e phase
001. Discours publiques, 008. Bannières, affiches et communications visuelles, 037. Exécution de chants, 038. Marches, 047. Assemblées de protestation ou de soutien, 158. Exposition volontaire aux éléments, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
158. Exposition volontaire aux éléments, 162. Sit-in, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
047. Assemblées de protestation ou de soutien, 158. Exposition volontaire aux éléments, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
158. Exposition volontaire aux éléments, 171. Interposition nonviolente, 173. Occupation nonviolente
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
New York University (NYU) student activists win wage increase on campus, 2016
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new-york-university-nyu-student-activists-win-wage-increase-campus-2016
Code langue de la fiche
fr
Période
18 septembre 2015 au 24 mars 2016
Localisation
ville de New York, L'État de New York
Objectifs
Le Student Labor Action Movement encourage l'Université de New York à valoriser ses travailleurs étudiants en leur offrant un salaire abordable. Le salaire de subsistance serait défini à quinze dollars l’heure pour les travailleurs étudiants." (SLAM : Pétition pour l'Université de New York de payer les travailleurs 15 $ l’heure)
Résumé

Des étudiants de l’université de New York ont lancé une action non violente pour demander une hausse du salaire minimum pour les étudiants employés à temps-partiel par l’université.

La campagne débute le 18/09/2015 avec un sit-in organisé devant le bureau d’un des directeurs de l’université, par le SLAM (mouvement syndical étudiant).

Ce sit-in fut organisé en soutien à Niza Mirza, une étudiante venant du Pakistan ne pouvant pas payer les frais de logements sur le campus.

Ces problèmes financiers, touchant bien plus d’étudiants, a poussé SLAM a mené d’autres actions pour faire pression sur l’université : en s’alliant à d’autres syndicats étudiants, ils ont participé à des manifestations, des marches et prononcé des discours.

Le 15 décembre, SLAM a conduit une action choc : toutes les 5 minutes, les membres de SLAM tapaient dans leur main pour signifier que la président de l’université venait de gagner 50$. Ainsi, ils ont dénoncé l’énorme écart de salaire entre les étudiants et le reste de l’université.

Le 24 mars 2016, le président a accepté d’augmenter le salaire minimum à 15$/h d’ici 2018.

Réactions non-violentes des adversaires
inconnu
Violence de la part de partisans du mouvement
inconnu
Violence répressive
inconnu
Score d’aboutissement des objectifs
6 points sur 6
Notes sur le bilan
NYU SLAM a atteint tous les objectifs de sa campagne #Fightfor15. À la suite de ces succès, la SLAM a augmenté le nombre de ses alliés et a profité de cet élan pour lancer sa campagne Student Trustees.
Influences
Le NYU Student Labor Action Movement (SLAM) a été influencé par le mouvement United Students Against Sweatshops (USAS) #Fightfor15 à travers les États-Unis.

Le NYU Student Labor Action Movement (SLAM) a influencé les étudiants militants de l’Université Columbia à augmenter également leur salaire horaire des étudiants.
Leaders
Roberto Ascherman, Président du SLAM à l'Université de New York. Hannah Fullerton, porte-parole du SLAM.
Partenaires
Union étudiante contre les ateliers clandestins (USAS).
Implication d’élites sociales
Gouverneur Andrew Cuomo (Gouverneur de L'État de New York).
Alliés externes
Union des travailleurs de la santé (SEIU)

Conseil des métiers hôteliers

Membres du syndicat des Teamsters UPS

Comité organisateur des étudiants diplômés (CSSE)

La faculté de New York contre le plan Sexton

Le Comité pour sauver l’Union Cooper

Whose NYU?

La Coalition pour un travail équitable

L'institut Roosevelt

L'Union des employés de bureau

Le service Administratif et technique (UCATS) à l'université de New York

le Syndicat des professeurs auxiliaires et de la nouvelle école à temps partiel (ACT-UAW Local 7902)

Le comité d'action des citoyens du sud du square Washington

Alliance de l'action communautaire de l'université de New York 2031 (CAAN 2031).
Durée d’une phase
31 jours
Groupes actifs à la 2e phase
L'union des travailleurs de la santé (SEIU)

Conseil des métiers hôteliers

Membres du syndicat des Teamsters UPS
Groupes actifs à la 3e phase
La faculté de New York contre le plan Sexton

Le Comité pour sauver l’Union Cooper

Whose NYU?

La Coalition pour un travail équitable

L'institut Roosevelt

L'Union des employés de bureau
Adversaires au mouvement
Le président de l'université de New York Andrew Hamilton, l'ancien président de l'université de New York John Sexton, la directrice des programmes globaux de l'université de New York Beth Haymaker, le conseil d'administration de l'université de New York.
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[162]
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
[006]
[038]
Le 10 mars au départ du square Folley.
Le 11 mars au départ du Washington Square Park jusqu'à la bibliothèque Bobst pour délivrer une pétition.
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 3e phase
[047]

Rallye du 15 décembre, protestation "jusqu'à ce que le président Sexton gagne $1500".
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
[001]

Hannah Fullerton, la représentante du SLAM, s’adresse au président Hamilton lors d’un thé de l’après-midi avec le président Hamilton. (8 mars 2016).
Contributeur
Sanz , Tiphaine
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Argentinian police force strike for better pay, 2013
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argentinian-police-force-strike-better-pay-2013
Code langue de la fiche
fr
Période
3 décembre 2013 au 11 décembre 2013
Localisation
Buenos Aires, Catamarca, Chaco, Chubut, Córdoba, Corrientes, Entre Rios, Formosa, Jujuy, La Pampa, La Rioja, Mendoza, Misiones, Neuquén, Rio Negro, Salta, San Juan, San Luis, Santa Cruz, Santa Fe, Santiago del Estero, Terre de Feu, Tucumán
Notes concernant la localisation
Toute l'Argentine à l'exception de la ville autonome de Buenos Aires (un district distinct de la province de Buenos Aires), Santa Cruz et Santiago del Estero
Objectifs
Augmenter le salaire mensuel des officiers de police de 6 000 pesos à 12 500-12 600 pesos et améliorer les conditions de travail. Les officiers de Buenos Aires ont demandé l'amnistie pour les anciens officiers qui ont enfreint la loi et que les officiers à la retraite puissent travailler à nouveau
Résumé

En décembre 2013, les policiers argentins ont organisé une grève professionnelle pour protester contre leurs bas salaires et les mauvaises conditions de travail. Ils ont dénoncé le fait que leurs salaires ne leur permettaient pas de subvenir à leurs besoins dans un contexte où les prix des produits de consommation augmentaient. Le mouvement a débuté le 3 décembre à Córdoba, lorsque les policiers ont refusé de quitter leur commissariat. Ensuite, la grève s'est rapidement propagée à travers le pays, touchant des villes importantes telles que Tucuman, Catamarca et Buenos Aires. Le gouverneur de la province de Córdoba a finalement doublé les salaires de la police, incitant les autres provinces à suivre. Cependant, la grève a été marquée par des violences, des pillages et des agressions dans toute l'Argentine, qui ont causé la mort de douze personnes, blessant des centaines d'autres et occasionnant d'importants dégâts matériels. Les émeutes ont continué pendant plusieurs jours, malgré les négociations avec les autorités provinciales et le gouvernement central. Finalement, le gouvernement a accepté les revendications salariales de la police et la grève s'est achevée le 11 décembre.

Réactions non-violentes des adversaires
Inconnu
Violence de la part de partisans du mouvement
Les gouverneurs soupçonnaient que la police avait collaboré avec les pilleurs pour instiguer ou encourager leurs activités, ce qui a entraîné des morts et des blessés dans tout le pays. Neuf policiers accusés de collaboration avec des émeutiers violents ont été arrêtés à Tucuman après la fin des manifestations
Violence répressive
Inconnu
Score d’aboutissement des objectifs
4 points sur 6
Notes sur le bilan
Les gouverneurs n'ont pas accepté d'augmenter les salaires à 12 500 pesos comme demandé par les officiers de police. Pour la plupart des endroits, les salaires ont été augmentés jusqu'à un maximum de 10 000 pesos, sauf à Cordoba où les salaires ont été augmentés jusqu'à 12 000 pesos. La campagne s'est terminée dès que des salaires plus élevés ont été négociés. Cependant, elle a inspiré d'autres travailleurs du secteur public (dans la santé et les transports) à faire grève également dans les semaines qui ont suivi. La campagne s'est étendue aux forces de police d'autres provinces qui ont également fait grève, mais elle ne s'est pas propagée au reste de la communauté ni n'a attiré d'alliés. Elle n'a pas non plus eu de budget
Influences
Les grèves pour des augmentations de salaire des fonctionnaires étaient courantes en Argentine à l'époque en raison des taux d'inflation élevés et des salaires stagnants
Groupes sociaux participant
Les officiers de police argentins.
Leaders
Inconnu
Partenaires
Inconnu
Implication d’élites sociales
Inconnu
Alliés externes
Miguel Ortiz (avocat)
Durée d’une phase
1,5 jour
Groupes actifs à la 1re phase
Les officiers de police de Cordoba
Groupes actifs à la 5e phase
Tous les autres officiers de police argentins
Adversaires au mouvement
Les gouverneurs de toutes les provinces où la police s'est mise en grève - Buenos Aires, Catamarca, Chaco, Chubut, Córdoba, Corrientes, Entre Rios, Formosa, Jujuy, La Pampa, La Rioja, Mendoza, Misiones, Neuquén, Rio Negro, Salta, San Juan, San Luis, Santa Cruz, Santa Fe, Santiago del Estero, Terre de Feu et Tucumán
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[104] par les forces de l'ordre
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
[104] par les forces de l'ordre
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
[104] par les forces de l'ordre
Remarques sur les méthodes utilisées
Aucune information sur les segments 3,4 et 6. Les manifestations étaient très probablement en attente pendant cette période.
Contributeur
Yesilgul, Dilara
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Philadelphia taxi drivers win fair competition with ridesharing services, 2015-2016
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philadelphia-taxi-drivers-win-fair-competition-ridesharing-services-2015-2016
Code langue de la fiche
fr
Période
Du 16 décembre 2015 au 28 mars 2016
Localisation
Philadelphie, Pennsylvanie
Notes concernant la localisation
Hôtel de ville de Philadelphie
Objectifs
Les objectifs de cette campagne ont changé modérément au cours de celle-ci.

Les objectifs de décembre 2015 à février 2016 :

Demander au Conseil municipal de Philadelphie et à la Philadelphia Parking Authority (Autorité de stationnement de Philadelphie) de faire appliquer la loi et d'empêcher UberX et Lyft, alors non autorisés, d'opérer dans la ville.

Les objectifs à partir de mars 2016 étaient les suivants : Demander au Conseil municipal de Philadelphie et à l'Autorité de stationnement de Philadelphie de développer des moyens pour créer un "terrain de jeu équitable" où les chauffeurs de taxi traditionnels pourraient concurrencer équitablement les entreprises de transport en réseau telles qu'UberX et Lyft. Soutenir la légalisation d'UberX et de Lyft à condition qu'ils soient soumis aux mêmes réglementations et frais de permis que l'industrie traditionnelle du taxi et de la limousine.
Résumé

En décembre 2015, l'Alliance des chauffeurs de taxi de Philadelphie, l'Association des limousines de Philadelphie et certains affiliés au mouvement Uber Black ont organisé un rassemblement pour protester contre l'essor d'UberX et de Lyft. Après une réponse jugée insuffisante de l’Autorité de Stationnement de Philadelphie (PPA), les chauffeurs ont organisé un deuxième rassemblement pacifique pendant lequel ils ont peint les vitres de leurs voitures avec le slogan "UberBlack lives matter" (les vies UberBlack comptent). En mars 2016, les manifestants ont menacé de faire grève lors de la convention nationale démocrate (DNC) et ont affirmé que les services de covoiturage pratiquaient une tarification trop basse, n'avaient pas à payer de licences pour opérer dans la ville et ne garantissaient pas de salaire minimum. En réponse à cette pression légale, la PPA a annoncé en octobre 2016 un assouplissement de la réglementation pour permettre aux taxis et aux limousines de fonctionner à un coût moins élevé et ainsi augmenter leur compétitivité sur le marché des transports. Les changements ont été salués par les chauffeurs comme une nécessité pour créer une parité entre l'industrie traditionnelle et les nouveaux venus de haute technologie.

Violence de la part de partisans du mouvement
Pas de violence de la part des militants
Violence répressive
Pas de violence répressive
Score d’aboutissement des objectifs
4 points sur 6
Notes sur le bilan
La raison pour laquelle cette campagne reçoit 4 sur 6 points en termes de succès dans la réalisation des demandes/objectifs spécifiques est principalement due au changement d'objectifs vers la fin de la campagne (mars 2016). Les objectifs/demandes révisés à partir de mars 2016 ont été atteints lorsque l'Autorité de Stationnement de Philadelphie a annoncé un assouplissement de la réglementation de l'industrie traditionnelle des taxis et des limousines en octobre 2016, permettant aux chauffeurs de taxi et de limousine de fonctionner à moindre coût et d'accroître ainsi leur compétitivité sur le marché des transports face aux services de covoiturage. Dans le même temps, les services de covoiturage tels qu'UberX et Lyft ont été légalisés par le gouverneur Wolf de Pennsylvanie en novembre 2016, imposant des réglementations similaires à l'industrie du covoiturage. Ainsi, l'autorité avait alors créé de manière effective un "terrain de jeu équitable" entre l'industrie traditionnelle des taxis et des limousines et les services de covoiturage. Cependant, l'objectif initial de cette campagne, de décembre 2015 à février 2016, visant à faire pression sur les autorités municipales pour interdire et proscrire les services de covoiturage, n'a jamais été atteint.
Influences
Cette campagne anti-service de covoiturage à Philadelphie a été influencée par un mouvement anti-Uber qui a débuté à l'échelle mondiale en décembre 2015.
Groupes sociaux participant
Les conducteurs de taxi et de limousine.
Leaders
Alliance des chauffeurs de taxi de Philadelphie

Association des limousines de Philadelphie

Association des taxis de Philadelphie

Association des taxis de Philadelphie
Durée d’une phase
17 jours
Adversaires au mouvement
Uber

Lyft

Autorité de stationnement de Philadelphie

Maire de Philadelphie Jim Kenney

Conseil municipal de Philadelphie
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[007] "L'ubernomics (ubernomie) équivaut à la pauvreté des chauffeurs" et "La sécurité publique est en danger"
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
[007] « Les vies UberBlack comptent »

[008] "50 heures par semaine pour 300 $... [on] ne peut pas vivre comme ça" et "les chauffeurs professionnels deviennent sans-abri"
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
[005] La coalition anti-covoiturage a menacé de faire grève lorsque Philadelphie a accueilli la Convention nationale démocrate (DNC)
Contributeur
Pessey-Magnifique, Emilie
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
University of Kentucky students hunger strike to meet basic needs, 2019
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university-kentucky-students-hunger-strike-meet-basic-needs-2019
Code langue de la fiche
fr
Période
27 mars au 2 avril 2019
Notes concernant la période
1 semaine
Localisation
Kentucky University, Lexington
Notes concernant la localisation
Kentucky, Etats-Unis
Objectifs
À l'origine, 1) Établir et financer un centre physique des besoins de base, 2) Établir un fonds pour les besoins de base 3) Créer un poste à temps plein pour le personnel des besoins de base. Finalement, cette campagne a fusionné avec une autre campagne, dont les objectifs étaient 1) Placer les membres du BSAC dans des comités de recherche pour l'embauche de hauts fonctionnaires, 2) réviser la bourse William C Parker pour qu'elle profite explicitement aux étudiants noirs, 3) normaliser les rôles d'agent de diversité universitaire, 4) publier les résultats d'une enquête sur le climat du campus en 2016, et 5) retirer la « peinture murale O'Hanlon » d'un hall du campus, une peinture murale représentant des Africains réduits en esclavage.
Résumé

La grève de la faim a commencé le 27 mars, à l’université du Kentucky à Lexington. Des appels au président de l’université, Capilouto, ont été organisés pour demander de répondre aux besoins essentiels. Le président a envoyé un mail aux étudiants qui listait les efforts que l’université avait menés. Les grévistes lui ont répondu dans une annonce publique, affirmant que le président n’a jamais répondu aux demandes. Une page Facebook est créée sous le nom de « Campagne de Besoins Essentiels de l’université du Kentucky ». Le groupe de 300 grévistes annonce l’occupation du Centre des Etudiants. Ils sont arrivés avec les pancartes et se sont mis à partager des témoignages sur la page Facebook. Les organisateurs annoncent que le président refuse de les recevoir tant qu’ils n’ont pas mangé, mais ont refusé l’ultimatum et continueront à occuper le bâtiment tant que M.Capilouto ne répond pas aux demandes. La campagne s’est joint à celle du Comité consultatif des étudiants noirs. Finalement, le 2 avril, le président concède à 7 des 8 demandes et fait des concessions sur la dernière. La grève de la faim prend fin.

Réactions non-violentes des adversaires
Envoyer des e-mails avec des informations erronées, donner aux étudiants un ultimatum
Violence de la part de partisans du mouvement
Pas de violence de campagne.
Violence répressive
Pas de violence répressive.
Score d’aboutissement des objectifs
5 points sur 6
Notes sur le bilan
Les étudiants ont remporté 7 des 8 demandes, parvenant à un compromis sur la dernière demande. La campagne est passée de 20 étudiants à plus de 300.
Groupes sociaux participant
Groupes d'étudiants du collectif Basic Needs Campaign at the University of Kentucky
Leaders
Basic Needs Campaign at the University of Kentucky, Beau Revlett
Partenaires
Etudiants
Implication d’élites sociales
Président Capilouto
Durée d’une phase
1 jour
Groupes actifs à la 1re phase
Basic Needs Campaign at the University of Kentucky
Groupes actifs à la 6e phase
President Capilouto
Adversaires au mouvement
Président Capilouto
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[001] Discours publics [159] Jeûne
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
[001] Discours publics [159] Jeûne [193] Surchage de systèmes administratifs 193
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 3e phase
[001] Discours publics [159] Jeûne 159 [002] Lettre d'opposition ou de soutien 2
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
[001] Discours publics [159] Jeûne [173] Occupation non-violente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
[001] Discours publics [159] Jeûne [173] Occupation non-violente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
[001] Discours publics [159] Jeûne
Remarques sur les méthodes utilisées
1 : discours publics, post Facebook 2 : lettre d'opposition ou de soutien, aux grévistes, contre l'administration 159 : jeûne partiel ou complet (différent en fonction de chaque participant) 173 : occupation non-violente de bâtiments universitaires 193 : "zapping téléphonique" au bureau du président (appeler sans cesse ses bureaux)
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Bangladeshi Garment Workers Fight for their Wages, 2014
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bangladeshi-garment-workers-fight-their-wages-2014
Code langue de la fiche
fr
Période
Du 9 juillet 2014 au 15 octobre 2014
Localisation
Badda, Dhaka
Notes concernant la localisation
À l’intérieur et autour de cinq usines du groupe Tuba (Tuba Fashion, Tuba Textile, Bukshan Garments, Tayeb Design and Mita Design)
Objectifs
Demandes originelles :

Le paiement intégral des salaires des mois de mai, juin et juillet

Demandes formelles annoncées après le début de la campagne :

Paiement intégral et sans délai des salaires et des heures supplémentaires de 1600 travailleurs
Assurer l’emploi régulier des travailleurs dans toutes les usines du groupe Tuba
Annuler la caution du propriétaire Delwar et lui infliger la peine la plus lourde
Indemniser les travailleurs morts et blessés de « Tazreen garments »
Indemniser les travailleurs qui ont participé au mouvement pour leurs pertes physiques-psychologiques-financières
Résumé

Été 2014, les travailleurs du groupe textile Tuba se soulèvent contre le non-règlement de 3 mois de salaires et d’heures supplémentaires. Le 9 juin, 500 travailleurs, principalement des femmes, protestent en bloquant la route de Bishwa et en jetant des pierres sur des voitures. S'ensuit d’autres manifestations comme l’occupation d’une usine du groupe, une chaîne humaine à l’initiative de Sangkhuddho Nari Samaj, un sit-in face à BGMEA… Pendant ce temps, Hossain, le propriétaire du groupe excuse ses défauts de paiements par un manque de moyens, une impossibilité d’emprunter dû à sa situation : il est en prison suite à un incendie ayant causé la mort de 112 travailleurs…

Moshrefa Mischnu, à l’initiative du comité de mouvement des travailleurs du groupe Tuba annonce une grève de la faim entreprise par 1600 travailleurs. Celle-ci permet à la majorité des travailleurs d’obtenir leurs salaires, mais pas leurs bonus. Alors le conflit continue, d’autant que Hossain ferme ses 5 usines pour raisons économiques, attisant la colère. En dernier recours les travailleurs l’enferment de façon pacifiste dans son bureau et, après négociations, obtiennent la majorité de leurs bonus.

Violence de la part de partisans du mouvement
Jets de cailloux et de briques sur des voitures en circulation
Violence répressive
Brutalités policières à l’encontre des travailleurs et des alliés
Score d’aboutissement des objectifs
2 points sur 6
Influences
Influencé par les protestations contre la tragédie de Tarzeen
Groupes sociaux participant
Travailleurs dans le secteur de l’habillement au Bangladesh (usines du groupe Tuba)
Leaders
Moshrefa Mishu et Joly Talukder
Partenaires
The Clean Clothes Campaign (La Campagne Vêtements Propres), Garment Workers Unity Forum (Forum d'unité des travailleurs de l'habillement), Sramik Sangarm Parishad, Bangladesh Trade Union Center (Centre syndical du Bangladesh), Garment Workers' Union (Syndicat des travailleurs de l'habillement)
Alliés externes
Défenseurs de la première ligne, Asia Floor Wages (Salaires plancher en Asie), Unnayan Bikolper Niti Nirdharani Gabeshona (Ubinig), Parti Communiste du Bangladesh, Parti Socialiste du Bangladesh, Sangkhuddho Nari Samaj (Société des femmes en difficulté), Jatiyatabadi Sramik Dal, Gonotantrik Bam Morcha, Nagarik Oikya Forum, avocats locaux, professeurs de l'université de Dhaka
Durée d’une phase
16 jours
Groupes actifs à la 1re phase
Tuba Group Workers Movement Committee (Comité du mouvement des travailleurs du groupe Tuba), Garment Workers' Union (Syndicat des travailleurs de l’habillement)
Groupes actifs à la 3e phase
Sangkhuddho Nari Samaj (Société des femmes en difficulté), Jatiyatabadi Sramik Dal, Gonotantrik Bam Morcha, Nagarik Oikya Forum
Groupes actifs à la 5e phase
Sramik Sangarm Parishad
Adversaires au mouvement
Bangladesh Garment Manufacturers and Exporters Association (BGMEA) (association des fabricants et exportateurs de vêtements du Bangladesh), Delwar Hossain
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[172] Barrage routier
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
[159] Grève de la faim
Contributeur
Ormancey, Lola
By I.R.N.C., 1 April, 2024
Campaign title
Colombian coffee farmers win campaign for a living wage, 2013
gnad_end_of_url
colombian-coffee-farmers-win-campaign-living-wage-2013
Code langue de la fiche
fr
Période
Du 25 février au 8 mars 2013
Localisation
Départements d'Antioquia, Huila, Risaralda, Quindio et Tolima
Objectifs
L'augmentation des subventions gouvernementales sur le café afin de recevoir un minimum de 360 dollars par sac de 125 kilogrammes de grains de café.
Résumé

En 2012, subissant des chocs, les producteurs de café colombien doivent vendre à perte. La Federacafé, fonds de soutien économique aux producteurs n’assume pas son rôle, révélant sa mauvaise gestion couplée à des détournements de fonds.

Mené par le « Mouvement pour la dignité des producteurs », 40.000 manifestants bloquent les routes du pays le 25 février, demandant la compensation des pertes subies pour garantir un salaire décent.

Le Président Colombien ordonne une réponse policière afin de démanteler les barrages routiers qui doivent durer dans le temps, entrainant plus de 50 blessés et un mort.

Le mouvement est soutenu par la société, donnant naissance à des initiatives similaires dans d’autres professions.

Après la proposition, le 2 mars, d’un plan rejeté, le gouvernement tente vainement de déstabiliser le mouvement.

Un plan d’aide convenable est proposé le 7 mars. Après l’avoir accepté le lendemain, les organisateurs appellent à la fin des manifestations.

Réactions non-violentes des adversaires
Pas de réponse connue
Violence de la part de partisans du mouvement
Pas de campagne de violence connue
Violence répressive
Le gouvernement a envoyé la police faire usage de gaz lacrymogènes et de la force physique pour réprimer les manifestants. Plus de cinquante manifestants ont été blessés et un a été tué.
Score d’aboutissement des objectifs
6 points sur 6
Notes sur le bilan
Les producteurs de café ont réussi à atteindre leur objectif, obtenir des subventions du gouvernement pour combler les pertes sur le marché. Un grand nombre d'autres secteurs de la société, dont les marchands, les producteurs de café et les populations indigènes ont soutenu la lutte et agit. Ils étaient poussés par leur conviction que la lutte des producteurs de café était le symptôme d'un problème économie plus large qui les affectait également.
Groupes sociaux participant
Producteurs de café
Leaders
El Movimiento por la Dignidad Cafetera (Le mouvement pour la dignité du café), Guillermo Gaviria Osorno
Partenaires
Pas de partenaire connus
Implication d’élites sociales
Diego Maradona, joueur de football argentin
Alliés externes
Marchands, producteurs de café, population indigène
Durée d’une phase
2 jours
Groupes actifs à la 1re phase
Marchants
Groupes actifs à la 3e phase
Population indigène
Groupes actifs à la 5e phase
Diego Maradona, joueur de football argentin
Adversaires au mouvement
Le gouvernement Colombien
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 1re phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[107] Grève de soutien[172] Obstruction nonviolente
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 2e phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[172] Grève de soutien
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 3e phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[172] Grève de soutien
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 4e phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[172] Grève de soutien
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 5e phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[172] Grève de soutien
Détails sur certaines méthodes utilisées durant la 6e phase
[100] Grève des ouvriers agricoles[172] Grève de soutien
Contributeur
Chalifour, Julien