Greenpeace parvient à stopper le forage de Shell Oil dans l'océan Arctique, 2012.

Par I.R.N.C., 27 juillet, 2025
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35
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16
Attribution ou anonyme
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URL de la fiche d’origine
https://nvdatabase.swarthmore.edu/content/greenpeace-stops-shell-oil-drilling-arctic-ocean-2012
Période
Du 4 février au 7 septembre 2012
Localisation
Alaska (États-Unis), New Plymouth (Nouvelle-Zélande)
Notes concernant la localisation
L'océan Arctique - La mer des Tchouktches et la mer de Beaufort
Objectifs
Arrêter le forage pétrolier de Shell dans l'océan Arctique durant l'hiver 2012.
Durée d’une phase
Un mois et dix jours
Groupes sociaux participant
Greenpeace est une organisation professionnelle qui milite pour la protection de l'environnement, active depuis longtemps.
Leaders
Greenpeace (Kumi Naidoo), Lucy Lawless
Partenaires
Yes Lab, l'activiste Dorli Rainey
Alliés externes
Inconnu
Implication d’élites sociales
Des célébrités ont signé une pétition
Groupes actifs à la 1re phase
Greenpeace International
Groupes actifs à la 3e phase
Yes Lab
Adversaires au mouvement
La Royal Dutch Shell (une compagnie pétrolière)
Réactions non-violentes des adversaires
Inconnu
Violence de la part de partisans du mouvement
Inconnu
Violence répressive
Inconnu
Score d’aboutissement des objectifs
5
Notes sur le bilan
La campagne a permis de mettre fin aux forages effectués par Shell en septembre 2012, mais pas de façon définitive.
Influences
La campagne contre le forage dans l'Arctique en 2012 a inspiré la campagne "Save the Arctic", qui exhorta le gouvernement américain de faire des eaux américaines en Arctique une zone interdite au forage (2).
Nom de la campagne en anglais
Greenpeace stops Shell Oil drilling in the Arctic Ocean, 2012
Résumé
Greenpeace a débuté, en février 2012, une campagne visant à stopper les forages réalisés par la Royal Dutch Shell dans l'océan Arctique. L’ONG s’est appuyée, d’une part sur des célébrités et des parodies publicitaires pour sensibiliser l’opinion publique, et d’autre part sur des actions concrètes telles que l’occupation de plateformes ou l’envoie de témoins afin de nuire directement aux activités de la firme. Si celle-ci s’est d’abord défendue, notamment devant les tribunaux, elle a ensuite abandonné et renoncé temporairement à son projet. C’est donc une semi-victoire pour Greenpeace.
Identifiant URL
greenpeace-stops-shell-oil-drilling-arctic-ocean-2012
Langue de la fiche de campagne d’action
fr
Nom du contributeur (ou initiales)
Simon, Marie
Nom du relecteur (ou initiales)
(anonyme)